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Soyez les bienvenus sur le blog de l’Union Départementale Paris de la CLCV
(organisation de consommateurs, logement compris)
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LE SYNDIC DE COPROPRIETE
Maison des Associations du 15e :
22, rue de la Saïda 75 015 PARIS
Pour vous rendre à la Maison des Associations :
En tram : ligne 3 (Georges Brassens)
En bus : n° 89 (Georges Brassens) ou 80 (Vaugirard-Croix Nivert)
En métro : ligne 12 (Convention) ou 13 (Porte de Vanves)
Cette formation, avec le soutien de la Direction régionale et départementale de la jeunesse et des sports de Paris-Ile de France, a pour objectif d’initier les participants aux principes de fonctionnement d’une copropriété.
Le contenu de la formation portera sur le syndic de copropriété :
Charges, définition, répartition, paiement,
Contrats…
Le contrôle des charges
La formation sera assurée par des formateurs spécialisés qui chercheront à privilégier la méthodologie, l'interactivité et la participation.
Formation gratuite pour les adhérents.
Non adhérents, une participation de 15 € sera demandée.(Remboursée en cas d’adhésion)
Documentation en sus :
Les « Guides Copropriété de la CLCV » 10 à 15 € (achat recommandé, mais non obligatoire)
Merci de donner vos réponses avant le 18 octobre 2011
Exclusivement:
§ à l’UD 75, par courrier ou par téléphone au 08 11 95 30 40
§ ou par mail : accueil@clcvparis.org
Paul Walterspieler nous a quittés !
Administrateur de la CLCV Paris, il assurait pleinement son rôle de conseiller et la nouvelle en est brutale et nous plonge dans l’affliction.
En trois semaines une maladie implacable l’a saisi et l’a emporté alors que rien ne le laissait prévoir et notre chagrin n’en est que plus cruel.
Paul était un homme attachant, avenant et plein de charme. Il tenait de ses origines lorraines ce sens de la droiture et de la rigoureuse honnêteté. Il avait découvert la CLCV Paris et celle-ci n’a pas eu le temps de le mieux connaître parce que, malheureusement, il n’a pu pendant sa brève présidence, donner toute la mesure de son talent.
Paul tenait de son passé de séminariste le sens de la mesure et de la pondération et une croyance en l’Homme généreuse et désintéressée. Il savait surmonter les déceptions des hypocrites et des agités de tous bords. Il était droit sans être rigide, profond sans être dogmatique.
Il avait gardé de sa collaboration avec des parlementaires le sens du dialogue et la fine analyse de la bonne solution et de l’intérêt collectif ce qui l’amenait à pacifier des réunions inutilement compliquées.
Homme de bien, homme de dialogue, homme de savoir et de curiosité, Paul laisse des regrets unanimes car il a su donner l’exemple de manière désintéressée et altruiste.
Je présenterai en votre nom nos condoléances et nos regrets à la famille de Paul dont les obsèques auront lieu mercredi à 14h30
Martine Depuy
Présidente de la CLCV UD 75
Le
thermalisme: Une médecine à sauver
Si vous en avez assez d’entendre ressasser que le gouffre de la sécu se creuse encore, que les pharmaciens sont devenus des épiciers, que des médicaments passés par tous les filtres sont mortels, que les médecins multiplient la prescription d’actes de spécialité, que les laboratoires affichent des profits insolents et mobilisent des troupes de lobbyistes pour conserver la poule aux œufs d’or, etc.
Mais si vous pensez que les urgences ne remplaceront jamais le médecin de famille, si vous avez conscience que le premier acteur de votre santé c’est vous, il faut revenir aux remèdes anciens qui traitent à la fois le mal et celui qui le porte et réfléchir au thermalisme.
Soyons clairs, l’enseignement médical ne fait qu’un part médiocre et insuffisante à cette forme de soins, la médecine hospitalière n’y a jamais recours et les tous puissants laboratoires multinationaux font tout pour l’écraser.
Il ne faut pas oublier pourtant que, dès l’Antiquité, c'est-à-dire depuis des millénaires, la valeur des eaux comme méthode de soin a été reconnue. Les égyptiens, les grecs, les romains étaient-ils masochistes ou ignorants en confiant leur santé au thermalisme. Pas du tout, ils étaient observateurs, pragmatiques et clairvoyants et surtout ils étaient Sages d’autant plus que l’eau était aussi pour eux un élément pour soigner le physique mais en même temps le mental donc la capacité à se gérer.
Réfléchissions deux secondes : vaut-il mieux une cure thermale pour soigner les rhumatismes que la prise multi quotidienne d’anti douleurs qui ravagent l’estomac et obligent à prendre d’autres médicaments, vaut-il mieux maigrir en piscine sous contrôle médical que tomber dans les coupe faim, vaut-il mieux soigner son asthme en montagne avec des eaux appropriées que de prendre ces aérosols que les sportifs (faux asthmatiques) utilisent comme dopants, vaut-il mieux inhaler des eaux soufrées que souffrir de sinusite chronique, vaut-il mieux traiter les infections urinaires par le thermalisme que prendre des antibiotiques à haute dose.
Ce sont là quelques exemples mais il y en a bien d’autres et encore nous n’avons pas invoqué le bilan économique des maladies mis en ligne avec le coût d’une cure thermale.
Certes il faut s’absenter, s’éloigner trois semaines et ce n’est pas toujours facile de lorsqu’on travaille mais si l’on considère les arrêts de travail pour bien des pathologies ils sont supérieurs à trois semaines de cure !!!
Voilà pourquoi à la CLCV Paris nous ne pouvons qu’inciter nos lecteurs, nos adhérents, à devenir des usagers et des convaincus du thermalisme, il en va de votre santé sans chimie ni danger.
Posez des questions à vos médecins, posez des questions lorsque vous consultez dans un hôpital ou que vous êtes hospitalisés, posez des questions aux médecins du travail, consultez les stations thermales qui vous fourniront les preuves scientifiques et statistiques de leurs bienfaits.
A la CLCV Paris, organisation responsable et logique nous nous soucions de la santé, celle du corps, celle de l’esprit et celle du porte monnaie !!!
Contact : 08 11 95 30 40
Depuis l’adoption de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 dite Badinter tendant à l'amélioration de la
situation des victimes d'accidents de la circulation et à l'accélération des procédures d'indemnisation, le cas des passagers d’un véhicule ne semble plus soulever de difficultés
particulières.
Il convient de rappeler que cette loi dispose que les victimes d'un accident dans lequel est impliqué un véhicule à moteur, à l'exclusion du conducteur, sont indemnisées des dommages qu'elles ont subis. La loi du 5 juillet 1985 a ainsi systématisé l’indemnisation des « atteintes à la personne » des passagers en tant que victimes d’accidents de la circulation. Les seules exceptions à ce principe concernent les cas de « faute inexcusable qui aurait été l'unique cause de l'accident » et l’hypothèse où le dommage a été « volontairement recherché » par la victime, selon les termes de l’article 3 de cette loi.
Faut-il, néanmoins, accomplir des formalités spécifiques auprès de son assureur ? Le site internet de la Fédération française des sociétés d'assurances (regroupant 248 entreprises et représentant 90 % du marché français de l'assurance) comporte une rubrique Covoiturage : les précautions à prendre en matière d’assurance qui semble inviter à prendre des précautions : « Quelle que soit la formule de covoiturage adoptée, il est préférable que l’automobiliste le déclare à son assureur. Ce dernier peut ainsi apprécier les risques garantis et attirer l’attention de l’assuré sur certains points, notamment lorsque le covoiturage est pratiqué à titre onéreux. Ainsi, il faut s’assurer que l’usage déclaré dans le contrat prend bien en compte le trajet du domicile au lieu de travail, par exemple. (Source : http://www.ffsa.fr).
Interrogée sur les éventuelles difficultés que soulèverait l’absence d’information de l’assureur de l’existence d’un covoiturage régulier, notre interlocutrice à la Fédération française des sociétés d'assurances a souligné que la garantie des passagers en cas d’accident était un principe intangible : qu'ils partagent ou non les frais avec le conducteur, ils sont indemnisés de leurs dommages matériels et corporels par l'assureur du véhicule, au titre de la garantie obligatoire de responsabilité civile.
L’article L.211-1 du code des assurances, dont la modification résulte de la loi du 5 juillet 1985 précitée précise même que les contrats d'assurance doivent couvrir la responsabilité civile de toute personne ayant la garde ou la conduite, même non autorisée, du véhicule.
L'assureur est donc tenu, en cas d'accident, de garantir les dommages causés aux passagers, y compris dans l’hypothèse où le conducteur n’a pas de permis de conduire et vient de dérober un véhicule, avec, à son bord, des passagers complices ou coauteurs de ce vol (Rép.min. publiée au JO Sénat du 20 février 1992, page 438). L’article L.211-1 prévoit que l'assureur peut alors se retourner contre le conducteur fautif puisque le premier est « subrogé dans les droits que possède le créancier de l'indemnité contre la personne responsable de l'accident lorsque la garde ou la conduite du véhicule a été obtenue contre le gré du propriétaire ».
(Consultation juridique/Sénateur M. T. R.)