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Soyez les bienvenus sur le blog de l’Union Départementale Paris de la CLCV
(organisation de consommateurs, logement compris)
Soyez les bienvenus sur le blog de l’Union Départementale Paris de la CLCV
(organisation de consommateurs, logement compris)
Dans le cadre des Altermardis, en lien avec le groupe SOS et Ashoka, VivAgora
et la Chaire entrepreneuriat de l¹ESCP vous invitent au débat
Face aux défis sanitaires, environnementaux et alimentaires... :
Les ingénieurs du vivant sont-ils maîtres de leurs creations?
Mardi 25 octobre 2011
De 19h à 20h30 à l¹ESCP Paris
avec SOS et Ashoka à l¹ESCP av de la République à 19h
http://bm-media.org/mailing/html/id/1278
Vincent PERROT
Vice-Président CLCV Paris (08 11 95 30 40
PARLONS EN ! La chronique hebdomadaire de Paul BAYLAC-MARTRES Ex Président de la CLCV Paris
L’horizon bouché des personne âgées.
Nous avons tous le respect de nos anciens et de ceux qui nous ont donné la vie et leur affection.
Nous jetons sur eux un regard respectueux, teinté de sollicitude et d’envie d’aider, parfois.
Nous sommes et c’est regrettable persuadés que tout est fait pour rendre la vie des seniors agréable et douce.
Nous somme hypocrites car nous ne sommes pas leurs portes paroles ni de fins connaisseurs de leurs besoins et de leur ressenti.
A la CLCV Paris nous voulons identifier les améliorations qui seraient souhaitées par eux-mêmes et parfois leurs familles. Notre volonté est de sortir de la condescendance et de la mutité car tout n’est pas affaire d’argent et de récupération politique.
Nous voulons parler avec les seniors de leurs problèmes, de l’âge ou des conditions qui font qu’on devient une personne âgée donc fragilisée.
Nous voulons trouver des pistes pour le logement, la maintien en famille, l’accès aux soins, la nutrition, les remboursements de l’optique et des prothèses, les conditions de déplacement et la sécurité.
Nous voulons mener des expériences test sur le besoin de soins d’esthétique, de blanchisserie, de sorties, d’accompagnement.
Nous voulons que la coupure de la retraite soit bien vécue, que le vide laissé par la disparition d’un conjoint soit comblé
Nous militons pour que le bénévolat en faveur des seniors soit encouragé, nous souhaitons que la fiscalité tienne compte de l’état de dépendance, que les maisons de retraite soient de vraies unités de vie et non des parcages indiques de notre société.
Nous voulons que les familles soient incitées à prendre en charge leurs seniors par une politique moralisante et une aide déterminante.
Nous avons besoin de vos témoignages, de vos suggestions, de vos constatations.
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Les atteintes de l’âge sont une évidence mais on peut en gérer les progrès et les conséquences.
Qui mieux qu’une organisation militante, proche des citoyens consommateurs peut se dresser contre l’abandon, les coûts, la détresse ?
La CLCV Paris pose les bonnes questions, rejoignez là pour apporter les bonnes réponses.
Contact : 0811953040
Anne GED, Directrice, et Denis BAUPIN, Président de l’APC, ouvrent ce chantier de prospective dont les objectifs sont les suivants : mobiliser, partager les connaissances et confronter les travaux des différents acteurs dans leurs champs « métier » respectifs : habitat, transport, réseaux énergie, etc…
Ce chantier s’inscrit dans le cadre du Plan Climat de la Ville de Paris.
Météo France va présenter un état synthétique de la connaissance scientifique actualisée en matière de climat, au niveau global, puis territorial.
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I – Etat des lieux des connaissances sur le changement climatique et ses conséquences.
Pascale DELECLUSE, Directrice adjointe de la Recherche à Météo France.
Quel est le niveau actuel de l’émission des gaz à effet de serre (GES) et comment se compare-t-il aux projections envisagées?
Le bilan 2000-09 montre que 47% des émissions provoquées par les activités humaines se retrouvent dans l’atmosphère, le reste étant absorbé par la biosphère terrestre et le milieu marin.
On constate que le niveau de concentration du CO2 augmente régulièrement depuis l’ère industrielle.
Ce niveau de concentration n’a pas été observé depuis 800 000 ans et on ne connaît pas l’ampleur qu’il atteindra et les conséquences climatiques qu’il engendrera.
Selon les différents scénarios envisagés par le GIEC, les observations révèlent que nous nous trouvons actuellement, déjà, dans les scénarios dits « hauts » d’émission de GES.
Le CO2 est responsable à lui seul de 50% du réchauffement de la planète.
Ce réchauffement est donc un phénomène global, mais soumis à des disparités régionales : de fortes anomalies de températures peuvent se manifester localement, sur une saison donnée, avec des hausses atteignant +2°C.
La hausse du taux de CO2 dans l’atmosphère, élément de base de la photosynthèse, favorise la croissance des plantes.
Ceci peut avoir un effet bénéfique dans certaines régions, mais déclenche un phénomène de « stress hydrique » en d’autre lieus ( sub-sahel, bassin méditerranéen, en particulier) puisque cette croissance entraine une consommation d’eau supplémentaire qui fait défaut.
Le niveau des mers augmente globalement de 3,5mm/an selon la dernière estimation des satellites altimétriques. Les observations récentes ont confirmé une accélération des fontes des calottes antarctique et groenlandaise.
Quelle perspective envisager pour le climat européen avec l’arrêt du Gulf Stream ?
Un travail de simulation a été réalisé par David Swingedow : si les eaux chaudes du Gulf Stream ne parviennent plus en région arctique, on constate, qu’au bout de 400 ans, on ralentit le réchauffement, mais on ne l’arrête pas.
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L’évolution du climat pour Paris et la Région Ile-de-France.
Julien DESPLAT, Ingénieur des Travaux de la Météorologie, Météo France.
Les températures de cet été 2011 ont été relativement normales eu égard aux normales climatologiques 1971-2000 et sont similaires à l’été 2007.
En moyenne dans Paris, les températures minimales sont 2 à 3°C plus élevées qu’en milieux peri-urbains.
Dans certaines conditions météorologiques extrêmes (canicule, par exemple) on peut atteindre jusqu’à 7°C d’amplitude.
Cet écart est dû à l’hétérogénéité du milieu urbain, à la géométrie tridimensionnelle, et à la présence de matériaux artificiels combinées à une végétation moins dense.
Evolution du climat parisien au XXème siècle.
Précipitations : + 10,82% / siècle 1901-2000
Insolation : - 10,57% / siècle 1901-2000
Températures minimales : + 1,39°C 1900-2000
+ 2,78°C 1954-2009
Températures maximales : + 0,16%C 1900-2000
+ 2,88%C 1954-2009
On constate donc une accélération de la hausse de la température depuis 1954.
Vulnérabilité du territoire parisien face au changement climatique.
Cette hausse de la température moyenne a engendré une diminution de la demande énergétique pour le chauffage d’environ 30%.
Mais on redoute, par contre, une forte hausse de la demande énergétique pour le refroidissement, phénomène déjà prévisible.
Pour ce qui concerne la pluviométrie, on constate une baisse de 100 à
200 mm sur l’année, et une accentuation du contraste hiver/été.
Paris sera donc caractérisé, dans l’avenir, par un climat plus chaud et légèrement plus sec qu’aujourd’hui.
(Il persiste des zones d’ombre en matière de prévisibilité quant à la vulnérabilité aux fortes pluies et à l’intensité des vents).
Quelques pistes d’adaptation :
Une Etude Pluridisciplinaire des Impacts du Changement Climatique à l’Echelle de l’Agglomération Parisienne (EPICEA) envisage deux scénarios :
Un scénario « réfléchissant » : changer la couleur des toits des bâtiments dans Paris intra-muros ( en couleur blanche), ce qui permet de faire baisser la température de 1 à 2°C .
Un scénario de « verdissement » : plantation d’espaces verts, ce qui engendre finalement un impact très faible et n’obtient pas grand résultat.
Un scénario « humidification » : en cours d’analyse.
Une étude CLIM2 (CLIMat urbain et CLIMatisation) compare l’influence des refroidisseurs individuels et d’un réseau froid urbain sur la température de l’air dans Paris.
En effet, selon la solution employée, l’écart thermique serait davantage marqué (+1° à 2° pour le premier système).
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Les conséquences du changement climatique.
Vincent VIGUIE, Ingénieur des Ponts, des Eaux et Forêts, CIRED.
Le changement climatique a des conséquences indéniables dans de nombreux domaines : la biodiversité, les écosystèmes, les ressources en eau douce, la sécurité alimentaire, la santé, les infrastructures, etc …
On s’attend, ainsi, à une baisse de l’accès à l’eau douce dans le Sud de la France.
Le phénomène du retrait-gonflement des argiles est un sujet majeur, quant à lui, en Ile-de-France, car il peut engendrer des dégâts considérables sur les bâtiments.
En matière de santé, il faut s’attendre à la fois à des aspects positifs (réduction des vagues de froid) et à des aspects négatifs (canicules).
Quelque soit le domaine, il y a beaucoup d’incertitudes même si de nombreuses études corroborent ce changement climatique.
Impact majeur sur la biodiversité.
Notion « d’effet de seuil » : un changement de température, même minime, peut engendrer des conséquences très importantes et irréversibles, par exemple, la destruction d’écosystèmes.
L’anticipation des impacts et moyens d’adaptation permettrait de réduire de beaucoup la gravité des conséquences d’un changement climatique, même si tous les problèmes ne pourront pas être réglés.
On peut de toute façon prendre des mesures dites « sans regrets », toujours utiles à mettre en œuvre quelles que soient les circonstances.(gestion durable des ressources en eau, respect des écosystèmes, etc…)
Il faudra cependant aller au-delà de ces mesures.
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II- Décryptage des politiques publiques de lutte contre les émissions de GES et d’adaptation au changement climatique.
Etat des lieux des politiques publiques énergie-climat applicables au territoire
Parisien, du global au local.
Elsa MESKEL, Chargée d’études stratégie et projets,Agence Parisienne du Climat.
Historique :
1) - Au niveau mondial :
-1992 : Sommet de la Terre : matérialisation d’un socle de coopération mondiale (non contraignant) au travers de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC).
-1999 : Protocole de Kyoto,
qui n’entre en vigueur qu’en 2005.
La première période d’engagement se déroule sur 2008-2012.
A la veille de l’achèvement de cette période, on constate que les objectifs sont loin d’être atteints.
Il n’y a pas eu d’accord trouvé ni à Copenhague, ni à Cancun.
- Au niveau européen :
L’Europe affiche sa volonté d’être un moteur dans la lutte contre le changement climatique, mais cette volonté ambitieuse ne se traduit pas dans les faits.
2005 : système européen d’échange de quotas de CO2.
2008 : le Paquet Energie Climat et le « 3 x 20 » vont au delà des objectifs fixés par le Protocole de Kyoto : - 8% de GES sur 2008-2012 par rapport à 1990.
2011 : feuille de route « pour une économie faible en carbone »
-moins 25% de GES de CO2 en 2020 par rapport à 1990,
-moins 40 à 60 % entre 2030 et 2040,
-moins 80 à 95% en 2050.
Ces objectifs entrainent une nouvelle stratégie pour les transports et pour l’efficacité énergétique.
Les résultats stagnent : la proposition de réduction de 30% des GES de CO2 n’est pas soutenue. La transposition de ces directives dans les législations nationales n’est pas attendue avant fin 2013.
– La politique climatique de la France : multiplication des Plans.
La lutte contre le changement climatique est inscrite comme priorité de la politique énergétique de la France (loi LOPE) dès 2005.
Le facteur « 4 » en 2050 est ainsi inscrit dans la loi.
Réponse aux engagements européens :
Plan National d’Allocation des Quotas,
Plan National de Développement des Energies Renouvelables :
23% d’EnR en 2020.
Action complémentaire :
Le Grenelle de l’Environnement marque une étape dans la prise de conscience du problème environnemental mais on constate un retard dans la parution des décrets : avant cet été, seuls 38 décrets sur 199 étaient parus.
– Action francilienne :
-2001 : le Conseil régional élabore une politique « énergie ».
En 2012, il est prévu d’utiliser de nouveaux « outils » tels que la SEM Ile-de-France Energies Nouvelles, dédiée à la réhabilitation thermique et à la production d’ENR, et un éco-prêt complémentaire au dispositif national.
Le dispositif de PDUIF prévoit une réduction de 20% d’émission de GES d’ici 2020 par rapport à 2005.
Le projet de SDRIF veut anticiper et répondre au changement climatique et au renchérissement des énergies fossiles.
-2011 : le Conseil Régional poursuit son action avec son Plan Régional pour le Climat et prépare son Schéma Régional Climat, Air, Energie, (SRCAE) dont la parution est prévue Juin 2012.
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Le cadre existe donc pour qu’une réelle politique du Climat soit enclenchée mais quels sont les résultats obtenus par rapport aux objectifs envisagés ?
On constate une réduction, entre 1990 et 2009, de l’émission de GES
De 17,4% pour les 27 pays européens,
De 12,7% pour 15 pays européens (sur les 27),
De 8, 1% pour la France,
Les résultats français sont donc inférieurs à la moyenne européenne.
De plus, limiter à 2% le réchauffement climatique implique une réduction de 80 à 95% des GES en 2050 par rapport à 1990. Ceci est bien éloigné de l’objectif de moins 20% en 2020 …
Il ne faut pas oublier, non plus, les élections de 2012 et 2014 qui vont provoquer un gel des décisions politiques sur plusieurs mois, au niveau national et local.
Marie-Edith Chazeau
Contact : 08 11 95 30 40
Communiqué de presse
Le 13 octobre 2011
Projet de loi Lefebvre :
les copropriétaires encore oubliés !
Les copropriétaires seront-ils un jour considérés comme de réels consommateurs ? Alors que l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs, force est de constater que les copropriétaires font partie des grands oubliés ! En effet, aucune disposition concernant la copropriété n’y figure. Par ailleurs, les parlementaires n’ont, malheureusement, pas jugé nécessaire d’intégrer dans le texte en discussion les mesures du projet de loi élaboré, depuis plus d’une année, par la Chancellerie.
En tant que consommateurs, les copropriétaires doivent être protégés, notamment dans leurs relations avec certains syndics indélicats. Il est indispensable que des mesures soient enfin prises concernant les honoraires de gestion courante, l’encadrement de la rémunération sur certaines prestations particulières et la mise en place d’instances disciplinaires pour les professionnels de l’immobilier.
Surtout, il est nécessaire que soit enfin imposée l’ouverture du compte bancaire séparé, sans possibilité de dispense. En effet, à l’heure actuelle, les fonds des copropriétaires sont généralement déposés sur des comptes ouverts au nom du syndic. Or, non seulement les copropriétaires ne bénéficient pas des produits financiers alors engendrés, mais, surtout, cela nuit à une réelle transparence et à la qualité de gestion puisque l’on ne peut pas individualiser les mouvements qui affectent le compte de la copropriété. Seul le compte bancaire séparé, ouvert au nom du syndicat, c’est-à-dire au nom des copropriétaires, et non du syndic, est à même de garantir sécurité et transparence dans la gestion des fonds de la copropriété. Cela, visiblement, sénateurs et députés l’avaient bien compris puisqu’ils avaient été plus d’une centaine, suite à notre saisine, à s’être rapprochés de M. Michel Mercier, ministre de la Justice, pour que soit enfin établie l’ouverture du compte bancaire séparé sans possibilité de dispense ! Malheureusement, certains semblent, depuis, l’avoir oublié.
Plus de 1 500 copropriétaires ont signé notre pétition sur notre site www.actioncoproprietaires.org pour que le compte bancaire séparé soit obligatoire.
Nous allons, dès maintenant, nous rapprocher des sénateurs afin de travailler ensemble sur ces questions.
Les pouvoirs publics ont ici une excellente occasion de revenir sur cette situation. Reste à savoir s’ils désirent améliorer la protection de huit millions de copropriétaires ou s’ils vont encore succomber aux sirènes des syndics.
Contact : David RODRIGUES (01 56 54 32 28)