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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 10:07

Notre association met en ligne sur son site Internet clcv.org un guide pratique (1) de l’encadrement des loyers pour que les locataires concernés puissent défendre au mieux ce nouveau droit.

Plus d’un an après la publication de la loi Alur, l’une de ses mesures phare va enfin entrer en application pour la ville de Paris au 1er août.

Dans les zones tendues, un observatoire des loyers doit être mis en place et déterminer, pour chaque catégorie de logement (location meublée ou non, surface du logement, localisation géographique, année de construction) un loyer de référence. A partir de celui-ci sont déterminés les loyers de référence minorés (- 30 %) et majorés (+ 20 %). Sauf cas très particuliers, qui engage une procédure spécifique, ce plafond de loyer ne peut être dépassé.

Il apparaît que le dispositif ne prévoit pas un réel contrôle de l’application effective de la mesure par les pouvoirs publics. Il importe que les locataires concernés s’approprient la mesure pour vérifier qu’elle leur est bien appliquée et puissent se défendre si cela n’est pas le cas.

Notre guide sur Internet vise ainsi à accompagner le locataire dans cette démarche par une explication pédagogique et par la présentation de contrats de location (selon le modèle-type en vigueur au 1er août) simulant des situations de respect ou de non-respect de l’encadrement des loyers.

Rappelons dans le même temps que la CLCV Paris est à la disposition de ses adhérents pour les aider à faire valoir leurs droits en matière locative et de loyers.

(1) http://www.clcv.org/actualites/encadrement-des-loyers-mode-d-emploi.html

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 10:03

A la veille d’une éventuelle décision de modification du taux du livret A par le gouvernement, la CLCV demande que celui-ci reste à 1 %.

Le gouverneur de la Banque de France a proposé, mi-juin, que ce taux soit ramené à 0,75 % et a rappelé que l’application de la formule de calcul dédiée, tenant compte notamment de l’inflation, pouvait induire un taux plus bas encore.

Notre association plaide auprès des pouvoirs publics pour que ce taux reste à 1 % pour trois raisons principales :

Premièrement, le taux du livret agit comme une protection de l’épargne des personnes à revenus moyens ou modestes, ces derniers ayant tendance à garder durablement leurs fonds sur ce support. Les personnes à revenus plus élevés, pour leur part, ont souvent un livret A mais il leur est plus facile d’optimiser leurs placements en cas de baisse du taux du livret, car ils ont suffisamment de capitaux à placer pour assumer les divers frais de transactions vers d’autres produits d’épargne. Les catégories à moindres revenus ont plutôt une épargne de précaution, nettement moins mobile car réduite, dont la valorisation dépend très étroitement de l’évolution du taux du livret A.

Deuxièmement, il faut rappeler que la France est l’un des pays en Europe qui compte la plus faible part de comptes de dépôt (« comptes courants ») rémunérés. Les banques françaises bénéficient donc d’un certain privilège en disposant d’une vaste ressource quasi gratuite par les dépôts courants. Les pouvoirs publics doivent prendre en compte ce fait et accorder en contrepartie une rémunération un peu significative du livret A.

Troisièmement, le taux du livret A représente, avec par exemple, les prix du carburant ou de l’immobilier, un indice économique que les particuliers connaissent. Son évolution constitue donc un réel « marqueur « psychologique » d’évolution du pouvoir d’achat et une baisse du taux en dessous du seuil de 1 % serait considérée comme un signe récessif.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 18:38

Si vous avez entre 26 et 75 ans,
vos habitudes de consommation alimentaire
nous intéressent...

Participez à notre étude en ligne
jusqu’au 30 septembre 2015

et gagnez des produits alimentaires


Cliquez sur http://eco-exp.grenoble.inra.fr/clcv (maximum 20 minutes)

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 10:19

Ghislaine Malandin, chargée des associations et groupements de locataires, travaille désormais, et pour un certain temps, en télétravail.

Avant que nous résolvions le problème d'une liaison téléphonique, vous pouvez joindre Ghislaine par Email (gmalandin@clcvparis.org) ou par Skype (Ghislaine Malandin) de 10h à 18h.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 10:06

Alexandre Corre nous a quittés il y a 3 semaines pour un autre employeur, et nous tenons à le remercier pour le bon boulot qu'il a fait en matière de consommation à la CLCV Paris.

Clémence Hejl est notre nouvelle chargée de la consommation depuis hier. Avocate, elle a une bonne connaissance du droit de la consommation pour avoir déjà travaillé dans une association de consommateurs à Lille. Mais elle a aussi des compétences en droit du logement, et devrait à terme consacrer une partie de son temps à renforcer notre équipe de juristes dans ce domaine. C'est elle encore qui reprend les enquêtes sur Paris, avec quelques bénévoles.

Bienvenue donc à Clémence. Vous pouvez la joindre via le standard de la CLCV Paris, via son mail (conso@clcvparis.org), ou via skype (consoparis)

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:19

Une journaliste réalise un documentaire de 52 minutes pour l'émission Doc du Dimanche sur France 5, sur la valeur nutritionnelle de nos fruits et légumes.

Elle recherche une famille qui fait attention à son alimentation et qui accepterait de témoigner.
Elle abordera la question de l'alimentation, des nutriments et comment cette famille tente de manger équilibré. Le tournage ne durera pas plus d'une demi-journée. Tournage en juillet ou en septembre selon les disponibilités de la famille. Le documentaire sera diffusé à l'automne prochain.
Si vous êtes intéressés n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse mail : conso@clcvparis.org

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 15:35

Réalisée dans 12 départements auprès d’opticiens et de pharmaciens (pour les seuls produits de nettoyage), l’enquête sur les lentilles de contact et leurs produits de nettoyage montre que l’amplitude des prix est très forte et que, pour ces deux produits, le consommateur peut aisément faire jouer la concurrence.

Si on considère à chaque fois la moyenne des cinq prix les plus bas et des cinq prix plus élevés, on constate des écarts allant de 52 € à 92 € pour des Biofinity multifocal, de 70,8 € à 122,8 € pour des Proclear multifocal toriques, ou encore de 11,96 € à 41,50 € pour des Soflens 59. Les prix des lentilles de contact peuvent ainsi doubler, voire tripler d’un magasin à l’autre.

Un exemple illustre parfaitement ces écarts. Nous avons procédé à un relevé du même modèle sur quatre points de vente sur le boulevard de Reuilly (Paris 12ème). Il apparaît que nous pouvons payer notre boîte de 6 lentilles Proclear Multifocal de 58 € chez Optical Discount à 95,5 € chez Optic 2000, soit un différentiel de 1,6 entre les extrêmes.

Pour les produits de nettoyage en vente en magasins d’optique, pharmacies et parapharmacies, les différences sont également sensibles : par exemple de 12 € chez un opticien Afflelou de Cahors à 20€ chez un opticien de Pont Scorff (Morbihan) pour un flacon de 360 ml d’Aosept.

Face à ces constats, notre association conseille aux consommateurs de faire jouer la concurrence en visitant plusieurs enseignes. Pour les personnes concernées, il s’agit d’un produit acheté couramment tout au long de la vie, et même après remboursement de la mutuelle, comparer les prix permet d’économiser au moins 100 euros par an.

Les produits de nettoyage pour lentilles relèvent à ce jour du jeu normal de la concurrence. En revanche, les lentilles sont souvent sujettes à remboursement et il est probable, qu’à l’instar des lunettes, les opticiens ajustent leurs tarifs en fonction de la politique de remboursement des mutuelles. Ces dernières devraient donc ajuster leur plafond de remboursement en conséquence et, plus encore, orienter les consommateurs vers les commerçants dont les prix sont raisonnables.

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Published by Vincent - dans Consommation
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 20:45

Grâce à la persévérance d'un adhérent de la CLCV Paris, Francis Vérillon, un composteur de quartier sera inauguré ce mercredi à 17h, square Héloïse et Abélard.

En partenariat avec le SYCTOM, la Région Ile-de-France et la Ville de Paris, la Mairie du 13e s'est largement engagée en vue de la réalisation de ce projet de compostage de quartier initié et porté par le Conseil de quartier Bibliothèque - Dunois - Jeanne d'Arc (CQ8) .

Ce projet expérimental et innovant, issu de la démocratie participative, constitue une voie d'avenir pour la protection de l'environnement et s'inscrit en complément du dispositif de compostage collectif en pied d'immeuble lancé en 2010. En effet, un tiers du contenu de nos poubelles est constitué de déchets organiques, le compostage permet de les trier, de les collecter et de les transformer naturellement en un amendement naturel : le compost (une sorte de terreau).

Ce composteur de quartier, animé par l'association " J'aime le vert " pourra concerner jusqu'à 200 foyers volontaires et situés à proximité (environ 250 mètres) du square Héloïse et Abelard. Chaque foyer volontaire recevra gratuitement un bio-seau (petit récipient de 7 litres) qu'il pourra vider dans un bac de 25 litres installé en bas de son immeuble. Deux fois par semaine, un salarié de l'association " J'aime le vert " viendra chercher le bac plein et le remplacera par un bac propre.

Vous êtes invités à découvrir cette opération à l'occasion de cette inauguration.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 15:55

Comme à chaque pleine lune, l'association Champ à loup vous a concocté un numéro de son mensuel.

Le numéro 59 est à lire ou à télécharger ici.

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Published by CLCV Paris
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 10:47

Les gardiens d’immeubles ont un rôle très important car ils participent à la mise en place et la pérennité du lien social entre les habitants. La grande majorité des locataires qui nous contactent à l’occasion de nos permanences apprécie la présence d’un gardien, lequel participe au bien-vivre ensemble et peut d’ailleurs, dans certains cas, faire office d’intermédiaire avec le bailleur.

Or, l’entrée en vigueur d’un décret de 2012 imposant à un certain nombre de gardiens de participer au coût de leur logement de fonction ne pourra avoir que des conséquences dommageables dans les immeubles sociaux concernés et entraînera, inexorablement, la disparition de cette profession.

Il s’agit ici d’un bien mauvais message des pouvoirs publics, lesquels se contredisent en affirmant vouloir renforcer le lien social alors qu’ils vont, au contraire, l’affaiblir en agissant de la sorte. Il est d‘ailleurs surprenant que l’on cherche à faire disparaître cette profession alors même que les textes imposent la présence d’un gardien pour 100 logements et qu’une réflexion avait été mise en place, il y a quelques années, par le ministère, en vue de renforcer le rôle des gardiens dans les immeubles.

C’est pourquoi nous demandons que les gardiens ne soient pas concernés par cette mesure.

En parallèle, nous attirons d’ores et déjà l’attention des pouvoirs publics et des bailleurs sociaux qui pourraient être tentés d’augmenter les salaires des gardiens en vue de compenser cette charge qui risque d’incomber à ces derniers : en aucun cas nous ne tolérerons la moindre majoration des loyers et charges des locataires. Il appartient à chacun de prendre ses responsabilités et de tirer toutes les conséquences, tant sociales que financières, de ses décisions. Les locataires du secteur social constituent un public fragile économiquement et l’on ne saurait accepter toute hausse de la sorte. Il n’appartient nullement aux locataires les plus modestes de supporter le coût d’une telle politique.

Nous demandons donc :

- la non-application des dispositions du décret de 2012 aux gardiens d’immeubles HLM ;

- le cas échéant, l’absence de toute majoration des loyers et charges des locataires en vue de compenser la perte de pouvoir d‘achat du personnel de gardiennage.

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Published by Vincent - dans Logement
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