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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 16:50

Vous le savez tous, dans notre sigle CLCV il y a Cadre de Vie, et dans le cadre de vie, il y a la santé, l’alimentation et l’environnement. Il y a même de la santé dans le logement, par exemple avec la qualité de l’air que nous y respirons.

Afin de vous instruire, et surtout de dire ce que vous faites ou ce que vous auriez envie de faire dans le champ de la santé à la CLCV ou ailleurs, nous vous proposons une réunion, soit dans nos locaux, 29 rue Alphonse Bertillon dans le 15eme, soit à la maison des associations du 12eme.

  • Nous ferons le point sur la nouvelle loi santé et ce qu’elle apporte comme droits supplémentaires à nous usagers.
  • Nous exposerons les résultats de nos dernières enquêtes en matière de santé (attente à l’hosto, lentilles de contacts, médicaments sans ordonnance, air intérieur dans le logement, …
  • Nous décrirons ce qu’est un représentant des usagers en établissement de santé, son rôle, son importance pour tous les usagers. Pour ceux qui veulent aller plus loin, nous verrons ensuite à trouver les sièges disponibles près de chez eux.
  • Nous discuterons tous ensemble de ce que nous pouvons faire les uns et les autres, selon ce qui vous intéressera le plus, et sans que ça vous prenne trop de temps.
  • Si vous avez des idées d’enquêtes sur l’Ile de France, en lien avec la santé, nous pourrons les développer ensemble.

Afin de choisir une date qui convienne au plus grand nombre, nous vous proposons de voter sur quelques dates. Nous choisirons celle qui réunit le plus de participants potentiels. Pour voter, copiez le lien ci-dessous et collez-le en haut de la page d’accueil de votre navigateur internet, puis laissez- vous guider. Si possible, indiquez-nous votre adresse mail à côté de votre prénom ou nom, afin que nous puissions vous informer plus facilement de la date choisie.

http://doodle.com/poll/qi8binwbu752mn8z

Venez nombreux, et nous verrons tout ce que nous pouvons faire ensemble.

28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 11:29

L’encadrement des loyers a été mis en place à Paris le 1er août 2015. Quel bilan peut-on dresser un an après ? Comment les loyers ont-ils évolué ? L’arrêté préfectoral, publié d’après les travaux de l’Observatoire des Loyers de l'Agglomération Parisienne (OLAP), nous apporte de premiers éléments et suscite aussi des interrogations.

Premier constat : sur un an, l’indice de référence des loyers, qui sert à fixer l’augmentation maximum annuelle des loyers (pour les baux en cours et la majorité des logements à la relocation) est quasi nul (0,0175 %). Les loyers auraient donc dû rester très proches de ceux de l’année précédente. Or, sur 80 quartiers parisiens, seuls 5 affichent une stabilité (+ 0,04 %) et 6 une baisse de 0,11 % en moyenne. Dans tous les autres quartiers, les loyers augmentent de 0,2 % à 1,18 %.

Si l’on regarde plus en détails, on observe que les évolutions sont très variables selon la taille des appartements et leur année de construction. Ainsi, dans 11 quartiers qui comprennent les Grands Boulevard, le Haut-Marais et la Sorbonne, les studios construits avant 1946 ont vu leurs loyers bondir de près de 7 %. Dans 7 quartiers du 19e, 20e et du 13e arrondissement, les loyers des 2 pièces construits entre 1946 et 1970 grimpent de 4,15 % et ceux des 3 pièces de 5,92 %. Les hausses sont encore plus importantes dans les logements meublés.

Il aurait été instructif que l’OLAP, au-delà de ses observations, livre une analyse de l’évolution des loyers parisiens sur un an. Il n’est pas improbable que les nouvelles règles ne soient pas connues ni maîtrisées par tous les propriétaires bailleurs, qui peuvent par exemple être tentés au changement de locataire de fixer le nouveau loyer au niveau du loyer de référence majoré, alors qu’ils sont limités à la fois par le loyer du précédent locataire et par l’évolution de l’IRL.

Le nouveau site Internet mis en place par le Ministère (encadrementdesloyers.gouv.fr), le 26 juillet 2016, devrait les aider à y voir plus clair et permettre aussi aux locataires de comprendre le montant de leur loyer et de faire valoir leurs droits. Une initiative que nous saluons, puisqu’elle veut rendre le dispositif plus accessible.

En revanche, les annonces de la Ministre, Emmanuelle Cosse, qui a indiqué que l’encadrement des loyers ne serait pas étendu ailleurs qu’à Paris, Lille et l’agglomération parisienne « contre l’avis des agglomérations et des communes » car « une démarche autoritaire ne fonctionnerait pas », vont malheureusement à l’encontre d’une loi adoptée par le Parlement depuis 2 ans. Elle prévoit la mise en place de l’encadrement des loyers dans 1 151 communes : il en reste donc encore 700 concernées.

1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 17:43

La CLCV travaille actuellement sur les objets connectés dans les champs de la santé et du bien être: les montres connectées qui vous suivent dans des exercices physique en sont un exemple. Ce travail est réalisé dans le cadre du Conseil national de la consommation, afin de faire des propositions au gouvernement en la matière.

Nous faisons appel à des témoignages chez nos adhérents sur ces objets: qu'en pensent-ils, quel usage et quelle expérience (bonne ou mauvaise) en font-ils, quelles questions se posent-ils, que souhaitent-ils savoir sur eux, quel contrôles devrait-on demander, et à quel niveau? ...

Les témoignages sont à envoyer directement à Vincent Perrot, animateur de santé de la CLCV et administrateur de la CLCV Paris: vinc.perrot@gmail.com

30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 15:19

La ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, a annoncé aujourd’hui sur France Bleu, que l’encadrement des loyers devrait être étendu à toute l’agglomération parisienne, soit 412 communes, au 1er janvier 2018. Elle a indiqué avoir signé un arrêté en ce sens. « Il était important d’envoyer un signal et de commencer par Paris, mais il faut savoir aller au-delà parce qu’il y a une difficulté à comprendre cette frontière », a-t-elle précisé.

La CLCV se félicite de cette annonce qui va dans le sens de ce que notre association réclame de longue date. Début avril 2016, nous avons lancé une campagne « L’encadrement des loyers, je le veux chez moi » pour mobiliser le grand public et l’inciter à interpeller son maire pour demander l’application de l’encadrement des loyers dans toutes les zones tendues. En effet, cela fait deux ans que la loi ALUR a été publiée et pour le moment, cette mesure phare ne concerne depuis le 1er août 2015 que Paris intra-muros.

Si l’extension du dispositif à l’ensemble de l’agglomération parisienne est un premier pas indispensable, il doit être mis en œuvre partout où la loi le prévoit. Les loyers ne sont pas chers qu’en Ile-de-France : en témoigne l’enquête que nous avions diffusée début avril. Cette mesure doit permettre de redonner du pouvoir d’achat à l’ensemble des ménages concernés et pas uniquement aux Franciliens. L’encadrement des loyers doit encore s’appliquer dans plus de 700 communes.

Nous invitons donc le public à rester mobilisé et à participer à notre campagne via le site Internet dédié : www.monloyertropcher.fr. Plus de 6000 personnes se sont déjà connectées. Il permet à tout un chacun, en quelques clics, d’envoyer un courrier par mail à son élu.

28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 19:06

Suite à l’utilisation de son logiciel de fraude aux émissions polluantes, le groupe Volkswagen avait jusqu’au 28 juin 2016 pour parvenir à un règlement amiable avec les régulateurs et les consommateurs américains.

Le tribunal fédéral de San Francisco devrait entériner un accord qui inclut une indemnisation pour les propriétaires américains de voitures allant jusqu'à 7 000 $, le rachat des véhicules concernés et une amende pour le constructeur automobile.

Comme en décembre 2015, nous dénonçons l’asymétrie de traitement entre consommateurs selon leur nationalité (voir notre communiqué de presse « Volkswagen : les consommateurs pas tous logés à la même enseigne »),

En Europe, la Belgique dont la législation autorise les actions de groupe dans les cas de fraude, réunit des consommateurs belges pour attaquer le groupe Volkswagen. Cette action sera limitée aux véhicules vendus après septembre 2014.

La France, quant à elle, attend toujours la remise à niveau des véhicules concernés (moins de la moitié ont bénéficié de la remise aux normes) et la réparation du préjudice subi par les consommateurs.

La peur des conséquences économiques beaucoup plus importantes aux Etats-Unis a poussé le groupe automobile à prendre en considération la demande des consommateurs. Pour les Européens qui subissent le même préjudice, rien d’autre que la mise aux normes n’est prévu.

La plainte de notre association est toujours en cours (voir l’article « La CLCV porte plainte contre Volkswagen » sur le site national de notre association), nous regrettons qu’elle ne progresse pas plus vite.

Le groupe Volkswagen ne peut traiter différemment les consommateurs et ignorer l’un de ses premiers marchés européens.

23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 09:39

Depuis plus de 3 ans, la CLCV est mobilisée sur la question du droit à la « reprise un pour un » des déchets d’équipements électriques et électroniques. En avril 2016, nous avons mené notre troisième enquête sur la reprise « un pour un » auprès de 21 sites Internet marchands vendant ce type d’équipements.

Les distributeurs sont tenus par la loi (l’article R.543-180 du Code de l’environnement) d’accepter la reprise gratuite d’un appareil usagé lors de l’achat d’un produit neuf du même type. Cette disposition s’applique autant aux magasins « physiques » qu’à la vente en ligne. Pour favoriser le recyclage, le consommateur paie une éco-participation lors de l’achat (16 € en moyenne pour un réfrigérateur classique, par exemple).

Notre enquête montre que 49 % des sites interrogés (Fnac.Com ou Priceminister) n’indiquent nulle part la possibilité de reprise pour l’usager. Certains sites se cachent derrière leur statut de place de marché pour justifier ce manque alors qu’ils pourraient l’imposer aux vendeurs qu’ils hébergent.

En ce qui concerne les petits équipements comme les smartphones ou les tablettes, 57 % ne pratiquent pas la reprise un pour un, comme boulanger.fr ou mistergooddeal.com qui excluent la reprise pour ce type d’équipement. Une simple enveloppe pré-timbrée à renvoyer par le consommateur et envoyée par le distributeur à son client suffirait pourtant. La loi ne fait aucune distinction en fonction du type de produit, le consommateur paye une éco-participation pour financer le recyclage des produits, quels qu’ils soient.

Par ailleurs, 19 % des autres sites (VPCBOOST et électrodépot) pratiquent encore la reprise payante, obligeant l’acheteur à souscrire une livraison payante spécifique, ce qui est contraire aux textes.

La CLCV dénonce de nouveau cette faible reprise « un pour un ». Dans le cas des petits équipements (qui représentent 75 % des produits mis sur le marché) les résultats de notre enquête sont singulièrement décevants.

Notre association rappelle que, par le renouvellement technologique, les DEEE sont en forte croissance et qu’ils peinent à être collectés pour le recyclage. La reprise « un pour un » en distribution vise à améliorer cette collecte.

A une question écrite de plusieurs parlementaires, le ministère avait répondu que « l'État va engager des actions de contrôle de ces dispositions afin de s'assurer de la mise en œuvre effective des mesures d'information du consommateur et de reprise des DEEE dans le cadre du dispositif « 1 pour 1 ». " (Cf. JO Sénat du 28/01/2016)

La CLCV demande donc que les actions de contrôles et de sanctions des distributeurs qui ne pratiquent pas cette reprise soient rapidement mises en place. Sans quoi les objectifs de collecte des DEEE de la loi de transition énergétique n’ont aucun sens et le consommateur continuera de payer au travers l’éco-participation pour un système bancal qui voit des distributeurs ignorer volontairement la loi.

Published by national - dans Environnement
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 09:39

Egalité des chances dans l’habitat, lutte contre les discriminations, mixité sociale… Depuis septembre 2015, la CLCV a rappelé, à de multiples reprises, au gouvernement qu’il ne suffisait pas d’inscrire des grands principes dans un projet de loi pour qu’il se révèle social et équitable.

A la lecture des premiers amendements déposés en commission, notre association éprouve la nécessité de rappeler cette position aux parlementaires et les invite à aborder les débats, à l’Assemblée nationale, avec deux chiffres en tête :

En Hlm, 60 % des locataires occupent un emploi précaire ou sont sans emploi,

2,5 millions de ménages vivent sous ou proches du seuil de pauvreté.

Les nombreuses hausses de loyer prévues dans le projet de loi (3 % au titre de la mixité sociale, 5 % en cas de réhabilitation, contributions aux économies d’énergie…) sont donc irréalistes et irresponsables. Cette politique risque d’avoir de graves conséquences sur le budget – déjà très contraint – de millions de locataires.

Acteur de terrain, nous attirons également l’attention des parlementaires sur le profond malaise qui règne dans nos quartiers et nos immeubles : dégradation du bâti, absence de commerces et de services, sentiment d’abandon… Le projet de loi Egalité et Citoyenneté ne traite aucune de ces questions. En demandant aux locataires de supporter seul le coût de cette loi, il aggrave même la situation. Le mécanisme de fixation des loyers, tel qu’il est prévu, est inintelligible pour la plupart des locataires et des citoyens. Et, nous redoutons qu’à très court terme, il favorise le développement de propos et de postures contraires au vivre-ensemble.

C’est pourquoi il nous paraît urgent de relire le projet de loi Egalité et Citoyenneté en tenant compte des objectifs suivants :

  • Le logement social ne doit plus être perçu comme le catalyseur des crises nationales : on ne crée pas de la mixité dans ces conditions.
  • La sécurité financière du locataire Hlm doit être au cœur des préoccupations : le texte et les amendements déposés se montrent, en l’état, plus soucieux de protéger les fonds des organismes Hlm que les ressources des occupants.
  • Les quotas – surévalués – en matière d’attributions ne règleront pas tout : une vraie réforme des attributions doit avoir lieu.
  • Il devient urgent de réinjecter du droit commun dans nos quartiers et d’écouter réellement les attentes et besoins des habitants : les amendements relatifs à la "démocratie locative", déposés sans aucune concertation avec les associations représentatives des locataires, sont à l’image de ce dialogue rompu entre pouvoirs publics, organismes Hlm et habitants.
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 10:44

La nouvelle liste anti-prospection téléphonique « Bloctel » entre en vigueur aujourd’hui. Elle ne satisfait nullement la CLCV

Cette liste anti-prospection permet aux consommateurs de s’inscrire gratuitement via l’adresse www.bloctel.gouv.fr

en indiquant leurs numéros de téléphone fixe et/ou mobile.

Depuis de nombreuses années, les consommateurs sont victimes d’un démarchage téléphonique de plus en plus agressif qui résulte notamment de la revente de leurs données personnelles dans des conditions souvent opaques.

Face à la grogne générée par le démarchage, la liste « Pacitel » fut une première tentative de liste anti-prospection mais, basée sur le volontariat des professionnels, elle n’a pas été en mesure d’apporter une réponse satisfaisante au problème.

Le respect de la liste « Bloctel » est quant à lui obligatoire par les professionnels qui devront la consulter avant de lancer des campagnes de démarchage. Les consommateurs pourront signaler qu’ils ont été démarchés malgré leur inscription. Ce non-respect est passible pour les professionnels d’amendes administratives pouvant aller jusqu’à 75 000 €.

La mise en service de la liste « Bloctel » est une avancée insuffisante pour la CLCV. La grande faiblesse du mécanisme réside dans la nécessité pour un consommateur de faire la démarche de s’inscrire pour 3 ans sur cette liste anti-prospection. Nous savons que beaucoup de consommateurs, et notamment les plus fragiles, ne feront pas cette démarche.

Il est pour nous indispensable que la logique soit inversée et que, par défaut, la prospection commerciale téléphonique soit interdite pour tous les consommateurs, sauf accord express et préalable de leur part.

30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 15:13

Dans le cadre de ses activités nationales, Vincent Perrot, chargé de mission santé (et administrateur de la CLCV Paris) organise une réunion sur le thème des activités santé à la CLCV, la nouvelle loi santé et ce qui change pour les usagers, notamment en matière de droits. Mais selon l'intérêt des participants, nous pourrons aborder d'autres thèmes, en lien avec la santé.

Cette réunion aura lieu le 29 juin, dans un lieu et à une heure à préciser.

Si cette réunion vous intéresse, et notamment si vous souhaitez vous investir dans la représentation des usagers en établissement de santé, manifestez-vous auprès de Vincent Perrot (v.perrot@clcv.org), en indiquant votre disponibilité et vos préférences le 29 juin: le matin (9h30 à 12h), l'après midi (14h à 17h), ou la fin de journée (17h à 20h).

27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 12:31

Dans le cadre de ses missions de formation de ses adhérents locataires, la CLCV organise une formation au contrôle des charges locatives, module 1 - à votre intention.

Objectif : Acquérir une meilleur autonomie dans le domaine, revoir les fondamentaux et mettre à niveau ses connaissances.

Cette formation est réservée aux adhérents de la CLCV, Elle aura lieu le vendredi 10 juin 2016 à 17h, dans les locaux de la CLCV Paris, 29 rue Alphonse Bertillon 75015 Paris (métro Plaisance)

Inscription par mail à accueil@clcvparis.org

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