21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 16:42

Une journaliste de l’émission « Capital » (M6) recherche le témoignage d'une famille "tout au gaz" (cuisson, chauffage, eau), abonnée chez GDF-Suez. Ce foyer a une facture moyenne de (plus ou moins) 1 200 euros annuels. Dans l'idéal, cette famille a du mal à payer sa facture. Aucune contrainte géographique.

Dans un premier temps, des entretiens téléphoniques auront lieu ce qui lui permet d'avoir différents échanges avec les consommateurs. Le tournage s’effectuera dès le début du mois d'août.

Si vous répondez à ce profil, et acceptez de passer à la télévision, contacter Sandrine Perrois: s.perrois@clcv.org

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 16:02

En mars 2010, la loi rendait obligatoire l'installation de détecteurs de fumée par les locataires ou les propriétaires occupants dans tous les logements à partir de mars 2015. La loi Alur, en 2013, a imposé le paiement de ces détecteurs par le propriétaire. Aujourd’hui, Paris-Habitat (et d’autres bailleurs sociaux) essayent de contourner la loi en imposant une installation payante même pour ceux qui ont déjà installé leur détecteur à leurs frais. Pour la CLCV Paris, c’est non.

Avec la quittance de juin, nous avons tous reçu plusieurs documents de Paris Habitat (PH)

- une lettre informant les locataires que PH avait signé en 2012 un accord collectif avec plusieurs associations de locataires, imposant à tous l'installation par PH de détecteurs de fumée au prix prohibitif de 66 € payables à raison de 55 centimes par mois pendant 10 ans!

- un avenant à cet accord, datant de mars 2014, qui stipule que, conformément à la nouvelle loi sur le logement (loi ALUR), PH fournira les détecteurs, mais fera payer leur installation à tous les locataires, à raison de 13 centimes par mois pendant 10 ans !

Dès 2012, la CLCV a refusé de signer cet accord, considérant que le prix imposé par PH était totalement disproportionné (à titre de comparaison, la RIVP proposait alors, non pas 55, mais 29 centimes par mois dans un accord non obligatoire) et que cet accord était imposé à tous, y compris les nombreux locataires prudents qui avaient déjà acheté et installé un détecteur !

En mars 2014, la Loi sur le logement dite Alur a changé la donne : désormais, c'est aux propriétaires et non plus aux locataires qu'il incombe de fournir et d'installer les détecteurs. Avec une mauvaise foi manifeste, PH, profitant de la rédaction ambigüe du paragraphe 3, considère que, certes le propriétaire achète le détecteur, mais c'est au locataire de payer l'installation ! Il a donc rédigé un avenant à l'accord de 2012 imposant à tous les locataires, y compris ceux qui ont déjà installé eux-mêmes un détecteur, de payer 13 centimes par mois pendant 10 ans ! Cet avenant a été signé par quatre associations de locataires. Seule des associations représentées au CA de PH à avoir refusé de signer: la CLCV.

A la demande de Jean-Jacques Anding, administrateur de la CLCV Paris et représentant de la CLCV au Conseil de Concertation Locative Patrimoine de Paris-Habitat, le président de la CLCV Paris a envoyé un courrier recommandé au directeur de PH, pointant le non-respect par PH de l’article 42 de la loi n°86-1290 du 23 décembre 1986, qui prévoit la notification individuelle aux locataires de l’accord, afin qu’ils aient la possibilité de le contester et où nous demandions l'annulation de l'avenant.

Paris Habitat s'est empressé de nous répondre qu'ils ne connaissaient pas cet article de loi (sic), qu'ils ne l'avaient donc jamais appliqué (resic), qu'ils allaient en conséquence joindre à la quittance de juin la copie de l'accord collectif et de son avenant, avec une lettre explicative par laquelle les locataires seront informés qu'ils peuvent refuser cet accord dans un délai de 2 mois.

Nous avons donc déjà obtenu une première victoire : PH commence à respecter la loi et les droits des locataires. Mieux, le bailleur s'engage à faire de même pour tous les accords collectifs à venir et dans les délais, ce qu'il n'a pas fait cette fois : en effet, les locataires vont pouvoir refuser un accord, alors que les détecteurs ont déjà été majoritairement posés sans que personne ne sache qu'il en coûtera à chacun 13 centimes par mois pendant 10 ans.

La CLCV Paris étudie actuellement tous les moyens juridiques de recours en annulation de cet avenant. Mais, en attendant, tous les locataires de Paris-Habitat ont jusqu'à fin août pour refuser par écrit cet avenant : toutes les modalités se trouvent dans la lettre de PH que vous avez reçue avec la quittance de juin.

Il faut absolument envoyer massivement ce courrier de refus à PH : il y va de l'intérêt de tous les locataires de PH, et aussi de la crédibilité de la CLCV (n'oublions pas que les élections HLM approchent !) qui s'engage à mener cette action avec vous tous jusqu'à ce que PH soit contraint d'appliquer la loi : fournir et installer les détecteurs (et rembourser ceux installés par les locataires à leurs frais) sans que les locataires n'aient à payer quoi que ce soit !

Rappelons que cette lettre de refus ne signifie aucunement que nous refusons l'installation des détecteurs par PH. Bien au contraire, car nous sommes la seule association de locataires représentée au CA de PH qui défend tous ceux d'entre nous qui, par prudence, ont déjà installé un détecteur et que PH condamne à la double peine: outre l'appareil qu'ils ont déjà payé et installé, ils devront, si nous ne gagnons pas, payer également les 13 centimes par mois pendant 10 ans, car PH refuse obstinément de les rembourser, ce que prévoit pourtant la loi.

Contact : Jean-Jacques ANDING, jjanding@wanadoo.fr, 06 88 77 68 64

Ce n’est que le début : la même action est prévue très prochainement pour les locataires de la RIVP, et la CLCV Paris fera de même avec les autres bailleurs si nécessaire.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 11:06

Dans le cadre d'une émission télé sur les comparateurs internet, nous recherchons des consommateurs utilisant ces comparateurs de manière régulière pour leurs achats de biens et de services.

Si vous répondez à cette description et acceptez de témoigner devant une caméra, contactez Olivier Gayraud: o.gayraud@clcv.org

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 09:29

La CLCV recherche un particulier qui subit des désagréments suite à la communication de ses données personnelles pour un programme de fidélité.

Il peut s’agir par exemple d’un consommateur :

  • qui reçoit des offres promotionnelles ou des appels de la part d’enseignes auprès desquelles il n’est pas client
  • qui reçoit des promotions en cascade
  • qui a essayé de se désinscrire d'un programme ou d'obtenir sans succès la communications des informations personnelles détenues par le professionnel concerné

Si vous correspondez à cette demande, et que vous acceptez de témoigner devant une caméra, contactez Olivier Gayraud au 01 56 54 32 10

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 16:34

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 14:44

CLCVous de juin, avec un peu de retard

https://drive.google.com/file/d/0B-Zdr3E5HOmldFd4NGt5YlZpeWM/edit?usp=sharing

 

Bonne lecture

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 14:36

L’Arcep, le régulateur des télécoms, publie ce jour son enquête sur la qualité des services des voix et des données des 4 opérateurs de réseaux mobiles. Les 258 indicateurs testés classent Orange devant, suivi de Bouygues, de SFR et de Free Mobile.

L’arrivée de Free Mobile a permis de dynamiser la concurrence dans un secteur où elle a longtemps été quasi inexistante. On rappellera sur ce point l’amende infligée aux 3 opérateurs en novembre 2005 pour entente. En ramenant le secteur des télécoms à des niveaux de prix plus proches que les coûts réels, cette concurrence a bénéficié au pouvoir d’achat des consommateurs.

Mais la qualité du service rendu est une attente légitime du consommateur et les résultats montrent une grande inégalité entre les opérateurs :

  • Ils sont inquiétants pour Free Mobile qui, pour l’instant, peine à montrer qu’il dispose d’un réseau performant et homogène. En période de transition, l’opérateur devra avoir atteint 75 % de couverture de la population début 2015.
  • Ils sont mitigés pour SFR, ce qui montre que le fait d’être un opérateur anciennement installé n’est pas le signe d’une qualité supérieure. Cet opérateur communique pourtant souvent sur la performance de son réseau (voir campagne de publicité d’octobre 2012) ce qui ne semble pas être pleinement en phase avec les résultats de cette enquête

La CLCV restera attentive au respect par tous les opérateurs des engagements pris et de leurs promesses commerciales de plus en plus ambitieuses.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 18:55

Thermie – association adhérente à la CLCV Paris, a pour objet d’informer et accompagner les propriétaires et les copropriétaires dans la rénovation énergétique de leur habitat par une approche globale et le groupage d'achats. Elle vient d’obtenir sa première reconnaissance aux Trophées IDEES 92 de juin 2014, avec un trophée coup de cœur du jury, et 2 000€ de prix.

La CLCV Paris veut expérimenter la méthode Thermie sur Paris, avec une ou plusieurs copropriétés.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:49

Le projet de loi de finances pour 2014 prévoyait le report de la revalorisation des aides au logement du 1er janvier au 1er octobre 2014. Or, le projet de loi de finances rectificative pour 2014 présenté mercredi 11 juin 2014 en Conseil des ministres, indique lui que les paramètres de calcul des aides au logement ne sont pas révisés pour l’année 2014.

La revalorisation en fonction de l’indice de référence des loyers de l’ordre de 0,7 % qui aurait dû intervenir au 1er octobre prochain ne sera donc pas mise en œuvre.

Cette mesure nous apparaît totalement injuste car elle porte atteinte au pouvoir d’achat des plus modestes. Les personnes éligibles aux aides au logement sont celles qui perçoivent le RSA, qui travaillent à temps partiel et sont payées au smic ou qui ont des tout petits revenus. Leur contribution à l'effort national est-elle à ce point indispensable ?

Les locataires, qu’ils soient en zone tendue ou non, qu’ils soient locataires en HLM ou non, ont vu leurs loyers augmenter car, eux, ne sont hélas pas gelés ! Les aides au logement doivent absolument être revalorisées en 2014, afin d’éviter d’accentuer encore un peu plus la perte de pouvoir d’achat des locataires.

A titre d’exemple, un locataire a vu son loyer de 500 € augmenter au 1er janvier 2014 de l’IRL à 0,9 %, ce qui représente une hausse annuelle de 54 €. En admettant qu’il perçoive une aide au logement de 250 €, si celle-ci n’est pas revalorisée, le locataire subit une perte nette de 54€.

La CLCV décerne un carton jaune au gouvernement et espère ne pas avoir à le transformer en carton rouge. Elle appelle tous les locataires à se mobiliser.

La CLCV demande :

- la revalorisation des aides au logement en 2014, rétroactive au 1er janvier ;

- la suppression de la franchise de 15 €, qui prive 150 000 ménages d’une aide pouvant aller jusqu’à 180 € par an. L’aide doit être versée quel que soit son montant.

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Published by Vincent - dans Logement
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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:15

La CLCV juge nécessaire une réforme du secteur des taxis afin de permettre une plus grande disponibilité de service et un plus grand choix pour le consommateur. A l’occasion de la grève survenue hier, la CLCV souhaite aussi qu’un service minimum puisse être effectué dans des cas d’urgence.

En 2008, la commission Attali (décision 211) avait déjà cerné le problème en montrant que le nombre de taxis à disposition en France, et notamment en Ile-de-France, était trop faible pour satisfaire la demande. L’avis du 16 décembre 3013 de l’Autorité de la concurrence montre ainsi que la densité de taxis et de véhicules de petite remise (VPR) à Paris est quatre fois inférieure à celle de New-York et trois fois inférieure à celle de Londres. Il apparait aussi que ce différentiel s’explique notablement par la forte implantation du modèle alternatif, le VPR, dans ces autres villes.

Plusieurs axes de reformes avait été proposés pour relancer l’offre sans léser les professionnels installés, notamment en prenant en charge le coût des licences des acteurs installés (rachat de la licence au prix d’origine). Le prix élevé de la licence qui témoigne, selon l’Autorité de la concurrence, d’une rentabilité en fait assez élevée de l’activité, est un frein au développement de l’offre.

Depuis, des mesures d’attribution des licences ont été mises en place. Mais le même avis de l’Autorité de la concurrence souligne qu’elles sont « limitées » et rappelle, en page 6, un fait frappant : il y a un peu moins de taxis à Paris aujourd’hui que dans les années 30 ! (20400 contre 21000).

Par ailleurs, le système de tarification induit une distorsion du rapport entre offre et demande. L’offre est trop faible en heure de pointe (début de matinée et soirée) et trop importante en heure creuse et aux abords des aéroports.

La CLCV considère que le développement de l’offre doit avoir lieu et, dans l’état actuel du système, il serait contre-productif de mettre des barrières rédhibitoires à l’activité des VPR.

Enfin, à l’occasion de la grève survenue hier, la CLCV regrette l’absence d’un service minimum pouvant notamment s’adresser aux personnes non motorisées et qui ont un besoin urgent de déplacement (accès à l’hôpital, à la maternité, notamment) comme cela existe en Italie. En ne mettant pas en place ce service minimum, les taxis donnent une image déplorable du secteur qui justifie d’autant une réforme.

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