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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 02:35

La CLCV Paris s‘est étonnée auprès du directeur de la stratégie de l’ANFR des délais de parution des décrets d’application de la loi Abeille (publiée le 9 février 2015). Dans ces conditions, le comité de suivi ne pourra pas se réunir avant l’été comme envisagé lors de notre rencontre début 2016.

Pourtant une réunion interministérielle s’est tenue le 24 mars dernier et les textes font consensus.

La loi de la députée Laurence Abeille se heurte toujours à la puissance du lobby des opérateurs qui en retarde l’application et déploie à tour de bras.

45 000 mesures se trouvent sur cartoradio. 90% des mesures sont inférieures à 0,9 V/m. L’ANFR met l’accent sur les autres sources comme les fours micro-ondes, et les ampoules basses consommation qui en champ rapproché atteignent 30 V/m.

Laurence Abeille a relancé ce jour Emmanuel Macron et Axelle Lemaire pour obtenir la parution des décrets. Elle a informé l’assemblée que ses tentatives pour une prise en compte des ESH2 par le ministère de la santé sont restées vaines. Marisol Touraine est la seule à n’avoir jamais eu la courtoisie de lui répondre.

Laurence Abeille dénonce le brouillard électromagnétique auquel s’ajoute le wifi public, elle rappelle les difficultés de fonctionnement de « ondesparif » laissé volontairement sans ressources.

Pour la députée, les maires ont un pouvoir sur les offices HLM dont les toits constituent des emplacements appréciés des opérateurs.

La CLCV Paris intervient chaque fois qu’elle le peut pour rappeler que la commission de téléphonie mobile de la Ville de Paris, depuis la nouvelle mandature, a, au contraire, pour seul objectif de faciliter le déploiement des antennes. Et ce d’autant que le déploiement du wifi gratuit est un objectif de campagne et que des élus « verts » défendent ce projet….

Catherine Bidois

1 Agence Nationale des Fréquences

2 Hyperelectrosensibles

8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 07:05

Après trois années à la présidence de la CLCV Paris, je ne me représentais pas cette année, car je pense qu’il est sain que d'autres prennent des responsabilités. La nouvelle équipe est, comme nous le souhaitions, plus représentative des différents bailleurs sociaux parisiens, et c’est très bien.

Avec une équipe dynamique, nous avons, je pense, développé notre association, multiplié nos représentations chez les bailleurs sociaux, et créé de nombreux groupements et associations. Nous l’avons également mieux fait reconnaître dans des domaines autres que le logement : la consommation et le cadre de vie.

Toujours administrateur, je continuerai d’œuvrer, au sein de la CLCV Paris et du conseil d’administration, dans les domaines qui me sont chers : la santé, l’alimentation et l’environnement (avec Catherine Bidois).

8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 06:52

Le 22 avril 2016, l’assemblée générale de la CLCV Paris a profondément remanié son conseil d’administration : ses 15 membres sont :

BIDOIS Catherine
BONNIN François
BRANKI Abdelhak-Salih
CAPRON Pascal
DREVET Danièle
GERMAIN Geneviève
GRAVET Marie-Anne
KIEHL Gabriel
LAMRI François
PERROT Vincent
PHILIPPON Emmanuel
RAYNAUD Jean-Pierre
RENAULT Annyck
SCOURY Georgette
WATTEEUW Edward

Le 4 avril, le conseil d’administration a constitué un nouveau bureau :
Mr Gabriel KIEHL - Président
Mme Danielle DREVET - Secrétaire Générale
Mr Pascal CAPRON - Trésorier

15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 14:56

Dans le cadre de ses missions d'aide aux locataires, la CLCV Paris organise une formation sur le logement social en région parisienne - à l'intention de ses adhérents.

Il s'agit de donner aux participants les moyens de comprendre les mécanismes de fonctionnement des organismes de logement social

Inscription par mail - accueil@clcvparis.org

Date : Vendredi 25 Mars à 17h

Lieu : 29 rue Alphonse Bertillon, 75015 Paris, métro Plaisance

15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 09:57

Le 15 mars 2016, dans le cadre de la Journée mondiale des droits des consommateurs, la CLCV se mobilise pour sensibiliser le grand public à la résistance aux antibiotiques.

Véritable enjeu de santé publique, ce thème a été retenu par Consumers International (CI), fédération internationale d’organisations de consommateurs dont nous sommes membre, dans le prolongement de sa campagne intitulée #AntibioticsOffTheMenu (antibiotiques hors du menu), amorcée fin 2015 et à laquelle nous avions participé.

Actuellement, la moitié des antibiotiques environ produits dans le monde sont utilisés dans les élevages où ils sont encore parfois employés de manière déraisonnable pour traiter les animaux. En outre, même si leur usage comme promoteur de croissance n’est plus autorisé dans l’Union européenne depuis 2006, c’est loin d’être le cas dans d’autres pays d’où peut provenir la viande ou le poisson que nous consommons. Ces mauvaises pratiques entraînent le développement de bactéries infectieuses qui sont résistantes aux antibiotiques, c’est ce que l’on appelle l’antibiorésistance.

C’est pourquoi, tout comme CI, nous avons interpellé les principales chaînes de restauration rapide mais également les acteurs de la restauration commerciale et collective. Nous leur avons demandé notamment de s’approvisionner auprès d’élevages n’utilisant pas à titre préventif et encore moins en tant que promoteur de croissance, des antibiotiques destinés aux humains. Nous avons également demandé aux différentes filières d’élevage (produits carnés et d’aquaculture) de nous indiquer où elles en étaient dans leur processus de réduction des antibiotiques.

En France, l’Etat s’est engagé dans le Plan Ecoantibio 2017 qui vise à réduire de 25 % l’usage des antibiotiques vétérinaires d’ici 2017. Par ailleurs, des professionnels ont décidé de mentionner sur certains produits que les animaux ont été élevés sans antibiotiques dès la fin du sevrage. De telles initiatives vont dans le bon sens.

Toutefois, il reste que près de 13 000 patients meurent chaque année des suites d’une infection causée par un germe dit multi-résistant aux antibiotiques, d’après le ministère de la Santé.

Informer les consommateurs est primordial. C’est en ce sens que nos associations locales mènent déjà et proposent dans le cadre de cette Journée mondiale de nombreuses actions (réunions publiques d’information, animations sur l’hygiène alimentaire, le bon usage des antibiotiques en médecine humaine, des ateliers cuisine, etc.) afin de responsabiliser le grand public en rappelant que chacun peut agir à son niveau.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 11:45

A compter de ce jour, 1er mars 2016, Agnès Gabory devient notre juriste chargé des copropriétaires à la CLCV Paris.

Titulaire d'un master 2 en droit des affaires, Agnès a passé un BTS de gestion de biens immobiliers en 2013. Avant de nous rejoindre, elle a été, en 2013 et 2014, gestionnaire de biens immobiliers, dans les services de la copropriété et de la gestion locative d’un groupe d’administrateurs de biens.

Vous pouvez dès aujourd'hui la joindre en utilisant les coordonnés d'Alberto Rodriguez, qui nous a quitté en décembre pour aller travailler à Angers.

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 15:21

Dans le cadre de ses missions d'aide aux locataires, la CLCV Paris organise une formation au contrôle des charges locatives, module 1 - à l'intention de ses adhérents

Objectif : Acquérir une meilleur autonomie dans le domaine, revoir les fondamentaux et mettre à niveau ses connaissances.

Inscription par mail à accueil@clcvparis.org

Date : Vendredi 4 Mars 2016 à 17h

Lieu : 29 rue Alphonse Bertillon
75015 Paris

Métro Plaisance

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 10:31

A Paris, les 1 500 contrôles officiels d’hygiène réalisés de juillet à décembre 2015 ont été rendu publics sur le site du ministère de l’agriculture : seulement 34 % des établissements ont obtenu un niveau d’hygiène « bon ». Un peu plus de la moitié ont obtenu un niveau « acceptable » et 8 % un niveau d’hygiène « à améliorer ». En outre, les restaurateurs contrôlés pouvaient également apposer, de manière facultative, leurs résultats en devanture sous la forme d’un QR-Code qui une fois flashé renvoyait sur le site : sur 188 relevés effectués par les enquêteurs de la CLCV Paris, seulement 7 restaurants ont apposé le QR-Code sur leur devanture.

Les résultats des contrôles sont à mettre en perspective avec la hausse, depuis 2002, de la part des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) déclarées en restauration commerciale, relativement aux autres lieux d’alimentation (domicile, restauration collective). En 2013, la restauration commerciale représentait ainsi le premier lieu de TIAC (39 % vs 33 % en restauration collective et 28 % au domicile), selon l’Institut de veille sanitaire

Tout ceci n’est pas de nature à rassurer les consommateurs. Ainsi, nous nous interrogeons sur la pression de contrôle existante qui ne nous paraît pas suffisante.

La CLCV Paris demande :

- un affichage obligatoire des résultats des contrôles d’hygiène, sous la forme d’un logo de taille suffisante et présent sur la devanture de tous les restaurants en France, comme cela existe dans la ville de New-York et en Grande-Bretagne par exemple.

- une extension de ce dispositif à d’autres établissements, notamment la restauration collective, les boulangeries, boucheries, primeurs, grandes et moyennes surfaces, etc.

- plus de contrôles et de sanctions en cas de manquements.

14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 17:43

A tous les adhérents de la CLCV Paris

L'Assemblée Générale Ordinaire de la CLCV Paris se tiendra le Mardi 22 Mars 2016 à 18h00 à la Maison des Associations du 15ème, 22 rue de la Saïda - 75015 Paris à partir de 17h30 pour l'accueil, l'enregistrement et la distribution des bulletins de vote et mandats.

La date limite pour les candidatures au conseil d'administration est fixée au 7 mars 2016

Candidatures et pouvoir sont à envoyer au secrétariat de la CLCV Paris, par courrier postal ou par courriel (accueil@clcvparis.org)


ORDRE DU JOUR


18h: mot d'accueil du Président de la CLCV Paris

18h15 : présentation du rapport d'activités

18h45 : présentation du rapport financier

19h : vote des deux rapports

19h15 : présentation des candidatures au conseil d'administration

19h45 : questions diverses

20h : élections des administrateurs

20h45: présentation des résultats

21h : conclusion par un apéritif

8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 10:34

Si nous sommes favorables, par principe, aux mesures favorisant le développement durable et les économies d’énergie, encore faut-il que ces dispositions soient adaptées aux objectifs recherchés. C’est toute la question de l’obligation de procéder, d’ici le 31 mars 2017, à l’individualisation des frais de chauffage dans tous les immeubles dotés d’un chauffage collectif (copropriétés, HLM).

La principale problématique concerne la réelle efficacité de ces dispositifs. Or, les chiffres sont très variables en ce domaine et révèlent toute la complexité de la matière. Si d’aucuns tablent sur une économie de l’ordre de 20 %, d’autres sont plus modérés et font des estimations aux alentours de 15 % ou déterminent une fourchette allant de 7 % à 20 %. Même les simulations de l’ADEME, pourtant favorable à la mesure, ne montrent pas une économie si importante que cela (voir tableau ci-après).

Mais sans entrer dans le débat de l’efficacité ou non de ces dispositifs, la façon dont les pouvoirs publics entendent mettre en place cette obligation de pose est aberrante et relève d’une méconnaissance totale du terrain et ce pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, le délai pour la réalisation de ces travaux est extrêmement court et un grand nombre d’immeubles ne seront pas dotés de répartiteurs d’ici le 31 mars 2017. Alors même que les copropriétés sont en train de réaliser des audits énergétiques afin de prioriser les travaux les plus importants et efficaces (isolation de la façade, par exemple), on impose des travaux préalables dont l’impact sur la performance énergétique de l’immeuble sera bien moindre. Poser un compteur de chaleur n’a jamais permis d’améliorer le confort d’une passoire énergétique et on ne saurait considérer une telle opération comme prioritaire.

Ensuite, la sanction financière de 1 500 € par logement non doté de répartiteur est scandaleuse et inadmissible. Elle pénalise le justiciable tel un délinquant en lui infligeant une amende qui correspond, à titre comparatif, à un excès de vitesse supérieur à 50 km/h par rapport à la limite autorisée. A priori, les pouvoirs publics semblent trouver ces situations comparables…

Par ailleurs, il est envisagé de supprimer la notion de transfert de calories ou de situation thermiquement défavorable, alors que ces situations sont actuellement prises en compte (avec un taux de 30 % réparti équitablement entre les occupants). Autrement dit, les logements exposés plein Sud ou plein Nord, entourés d’autres appartements (et donc chauffés en partie par ces derniers) ou situés au dernier étage en pignon seront traités de la même façon. Une telle mesure est injuste et va pénaliser les occupants de logements « mal situés » dont la facture pourrait augmenter de 44 % !

Enfin, se pose la question du coût de cette obligation. Les frais de pose et de location des compteurs (jusqu’à 50 €, voire plus dans certains cas) impacteront le montant réel des économies réalisées. A ces frais se rajoutent, d’une part, les augmentations des honoraires des syndics engendrées par la gestion de compteurs supplémentaires dans la copropriété, montant qu’il est toutefois difficile d’estimer et, d’autre part, le risque de voir un effet d’aubaine des professionnels qui en profiteraient pour augmenter leurs tarifs.

Si la CLCV ne s’oppose pas par principe à la mise en place de mécanisme permettant de limiter les dépenses énergétiques, la façon dont la pose de répartiteurs de chaleur est imposée est totalement contre-productive et source d’inégalités entre les occupants.

C’est pourquoi la CLCV demande :

- à ce que l’obligation de pose soit reportée dans le temps afin de prendre en compte la réalisation des audits énergétiques et le vote des plans pluriannuels de travaux ;

- que cette obligation ne concerne que les immeubles ne respectant pas un certain de seuil de performance énergétique afin de les inciter à réaliser des travaux d'économie d'énergie ;

- que des coefficients soient déterminés et fixés afin de prendre en compte les logements qui sont en situation thermiquement défavorables (pignon, exposition Nord…) ;

- que des moyens de contrainte autre que la pénalité financière soient envisagés.

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